Edito
Le mans-fr.com a décidé de créer son magazine. Pour que tous les Manceaux qui le souhaitent puissent devenir rédacteur.
Entreprises, associations, artistes ou tout simplement particuliers tous ensemble donnons vie à ce nouveau magazine.
Pour être rédacteur il vous suffit de vous rendre sur le site www.lemans-fr.com et de vous inscrire.
J'espère que nous serons nombreux à promouvoir notre ville par nos articles.
sept 18

Robert Jarry est né le 29 décembre 1924 à Conneré.


En 1977 après quarante ans de droite, le mans passe à gauche
le 20 mars 1977 un communiste est élu maire du mans à 54 ans.
Les manceaux font faire confiance à cet homme 4 mandats de suite.
Robert Jarry est aussi secrétaire fédéral du Parti Communiste Français.
Pour notre ville il aura fait beaucoup.
ses projets qui se sont réalisés ont contribuer à faire du mans une ville culturel et agréable à vivre.
Antarès: notre superbe soucoupe volante inaugurée le18 novembre 1995.
Le palais des congrès et La Maison des syndicats et associations : inaugurer le 12 mai 1982.
La médiathèque Louis-Aragon, l’école supérieure des Beaux-Arts, le théâtre Paul-Scarron,
le centre culturel L’Espal, et les Atlantides, dont l’inauguration se fera en 2002.
Le développement du quartier Jacobins qui accueille depuis 1992 une galerie commerciale avec la Fnac.
La cité judiciaire, des logements.
Le TGV et Novaxis.
L’hopital qui était un thème de sa campagne en 1977. C’est en 1983 qu’il obtiendra un nouveau bâtiment de 571 lits, Le Fontenoy.
Des maisons de quartier : maison de quartier des Bruyères (1982), Georges-Brassens (1983), des Sources (1983), des Maillets (1983), Pierre-Guédou (1994), salles municipales jeunesse (1982), Henri-Barbin (1986), Le Royal (1987), Claircigny-Boussinière (1988), maison pour tous Jean-Moulin (1993)…

Robert Jarry disait ma ville avant tout. Beaucoup d’électeurs qui l’ont élu votaient pour l’homme, celui qui faisait tout pour sa ville.
Jeudi dernier il inaugurait ses derniers Quatre Jours du Mans.

Robert Jarry est décédé  dans la nuit de mardi 16 au mercredi 17 septembre 2008 d’une rupture d’anévrisme.

Robert jarry


août 1

2e volet de notre série sur les discothèques mancelles, avec l’une des plus célèbres, qui fête bientôt ses 20 ans.

Parasols, planches de surf, sable fin… La Limite a enfilé son costume estival ! L’ambiance plage abandonnée, coquillages et crustacés correspond bien à l’esprit de cette boîte intimiste (maximum 200 personnes) qui cultive la cool attitude. Porteurs de baskets, pas d’inquiétudes, ce n’est pas ici que vous vous ferez refouler. Annie, la patronne, se donne juste le droit de refuser les personnes un peu trop ivres ou agressives. Patronne qui assume le lien entre fête et alcool : « Si les gens boivent, ils sont responsables. Mais s’ils veulent un verre d’eau, je leur donne. »Les plus de la discothèque ? La musique, à condition d’être féru d’électro assez pointue. Le fumoir : une petite cour intérieure et non un aquarium irrespirable. Et, bien sûr, l’ambiance cave : vieilles pierres apparentes, plafond en voûte, charme du vieux Mans.

Les moins ? Une carte des boissons assez classique, qui ne propose aucun cocktail original. Une piste assez petite, où l’on se retrouve rapidement collé-serré avec de parfaits inconnus, même si pour certains, ça peut être un plus… Autre bémol pour les couche-tôt : les fêtards arrivent assez tard, ça commence à chauffer sur les coups de 2 h du mat’. Mais dès 11 h 30, les nouveaux venus sont bien reçus. Comme Brian, jeune Anglais solitaire fraîchement débarqué au Mans, réjoui d’avoir été accueilli les bras ouverts… Sinon, reste un mystère : la désertion de la clientèle homosexuelle depuis quelques années…

Elodie FORÊT et Nora FADLAOUI.

La Limite, 7, rue Saint-Honoré. Tél. 02 43 24 85 54. Tarifs : gratuit le jeudi, 8 € le vendredi, 10 € le samedi. Gratuit pour les filles jusqu’à 1 h.

Ouest-France

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, a consommé avec Modération

août 1

C’est la saison des mutations. Et des gros camions. Malgré un léger tassement, les sociétés de déménagement gonflent les effectifs et le chiffre d’affaires.

« Ça n’arrête pas. On charge, on décharge. Des fois, on bosse même le samedi. Pas le droit aux vacances. Les congés, ce sera pour octobre. » Tee-shirt rouge sur le dos, Christophe, déménageur chez Demeco-Desjouis, fait l’essuie-glace entre le camion de sa boîte et l’appartement d’un client, rue Paul-Courboulay. Sous le soleil de juillet, les déménageurs turbinent. Et embauchent. « L’été, on passe de quatre à huit déménageurs », indique Françoise Blouin, patronne de la société éponyme, dont le planning est « archi-plein » de mi-juin à mi-septembre. « L’été, on quadruple les effectifs », ajoute Sabrina Fimiez, assistante commerciale chez AGS déménagement, spécialisé dans les déménagements à l’étranger.Chez Demeco-Desjouis, comme à chaque vacances, les étudiants costauds reviennent filer un coup de main aux titulaires : « Ça dépend des jours, mais en ce moment, j’ai environ une trentaine de gars au Mans », précise Isabelle Gaudré, directrice de l’entreprise, contrainte de refuser les demandes des « gens qui s’y prennent à la dernière minute », à la suite d’une séparation ou d’une mutation tardive. D’après Isabelle Gaudré, le nombre de mutations aurait pourtant tendance à se tasser. « Comme il y a eu un ralentissement des transactions immobilières, il y a aussi peut-être un peu moins de déménagements, estime Françoise Blouin. Des clients nous disent que pour l’instant, ils préfèrent louer. Les maisons sont trop chères à acheter et difficiles à vendre. »

Autre conséquence du pouvoir d’achat en berne : l’inflation des devis. Et la débrouille pour ne pas casser la tirelire. « Quand les gens doivent payer leur déménagement, ils essaient de se débrouiller par eux-mêmes », constate Isabelle Gaudré, de plus en plus sollicitée pour des déménagements a minima : « Les gens viennent acheter les fournitures, les cartons. Ils louent un camion, éventuellement avec un chauffeur-déménageur, et ils font appel aux copains. » En revanche, quand l’entreprise sort le chéquier, « les gens choisissent une catégorie où ils n’ont rien à faire ».

Jérôme LOURDAIS.
Ouest-France